Janvier : Un mois sans achats inutiles …

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Le mois de Janvier rime avec « SOLDES » et mon dĂ©fi a Ă©tĂ© de ne pas craquer !

Un défi par mois, voilà mon idée pour 2020.
Ces dĂ©fis ont pour but de me rendre plus consciente aux Ă©lĂ©ments de tous les jours et surtout l’impact qu’ils ont sur moi. Mais aussi quels sont les aspects ‘nĂ©fastes’ de ma vie et comment me rendre compte rĂ©ellement de leur place dans ma vie de tous les jours.

On vit dans une sociĂ©tĂ© de surconsommation et tout le monde le sait. Mais est-ce que tout le monde essaye de ne pas y contribuer ? La rĂ©ponse est NON, et je suis la première…
Mon dĂ©fi du mois de Janvier a Ă©tĂ© de ne rien acheter de neuf, ou « d’inutiles ». Cela comprenait les vĂŞtements, les chaussures, les accessoires, les produits de beautĂ©, les boucles d’oreilles ou autres objets qui n’Ă©taient pas essentiels Ă  ma vie.

non soldes

J’Ă©tais ce genre de personne qui, plus jeune, achetait très facilement sur un coup de tĂŞte. « Tiens un jolie t-shirt Ă  10€, je vais le prendre et puis au pire si je ne l’aime plus dans quelques semaines c’est pas grave il m’aurait coĂ»tĂ© que 10€ ! »
VoilĂ  ce que la Louise de 16/ 17 ans aurait pĂ» vous sortir durant les soldes. Cette Louise n’avait pas encore cette conscience Ă©cologique, environnementale ni sociĂ©tale qu’elle a acquis aujourd’hui.

La Louise d’aujourd’hui est au courant qu’UN JEAN a besoin de 7.000 Ă  10.000 litres d’eau pour ĂŞtre fabriquĂ© (l’Ă©quivalent d’environ 285 douches), que la mode Ă©met 1,2 milliards de tonnes de gaz Ă  effet de serre CHAQUE annĂ©e et que des jeunes filles et garçons sont exploitĂ©s dans des conditions de travail inimaginables.

C’est pourquoi aujourd’hui je me questionne devant n’importe quel achat. D’oĂą ça vient ? Comment et par qui est-ce que ça a Ă©tĂ© crĂ©Ă© ? Ă€ qui est-ce que je donne mon argent si je paye ce pull 20€ chez Zara ou si j’achète celui-ci 60€ dans une petite boutique indĂ©pendante française avec des matières recyclĂ©s ?

J’essaye un maximum d’acheter en friperie, dans des magasins de revente et parfois je trouve de super belles pièces ! J’ai des copines qui font souvent du tri dans leurs armoires et qui me donnent ou vendent leurs vĂŞtements Ă  moindre coĂ»t. J’ai aussi une grande sĹ“ur qui fait la mĂŞme taille que moi, et une maman qui aime les chemises fleuries ! En est-il que j’ai toutes les excuses du monde pour ne pas me retrouver dans un magasin tel que Zara, H&M, Bershka ou autres – mais ça m’arrive encore !

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Comment je gère la situation quand j’accompagne mes copines dans ce genre de boutiques (ou mĂŞme quand parfois j’y vais de mon propre grĂ©…..) ?

Au début je suis ahurie de tous ces vêtements entassés ici, puis là. Qui coûtent extraordinairement peu ou qui au contraire coûtent incroyablement chers !! (souvent pour une qualité vraiment nulle)

Quand je trouve une pièce que j’aime je me pose les 3 questions suivantes :

  • Est-ce que j’en ai vraiment envie ?
  • Est-ce que j’en ai vraiment besoin ?
  • Est-ce que je vais vraiment le porter ? (Si la rĂ©ponse est OUI, avec quoi ?)

Je me rĂ©pète ces trois questions dans ma tĂŞte et parfois je me promène dans le magasin avec les articles Ă  la main. Rester plus longtemps dans une boutique permet de rĂ©flĂ©chir un peu plus et parfois – voire mĂŞme très souvent – se rendre compte que c’est un achat compulsif. Alors je repose cette jolie robe qui m’aurait coĂ»tĂ© 50€, et qui aurait retrouvĂ© plusieurs de ses copines dans mon armoire.

SI JAMAIS, je rĂ©ponds ‘OUI‘ Ă  mes trois questions, et qu’en faisant ma promenade je me rends compte que j’ai encore envie de ce pull violet tricotĂ© avec un papillon au milieu, je le repose. Et je repasse quelques jours après pour voir si j’en ai toujours envie et s’il est encore lĂ .

C’est dur de ne pas consommer dans une sociĂ©tĂ© oĂą tout est disponible Ă  profusion. On ne sait plus ce qu’on veut, ce qu’on a, ce qu’on dĂ©sire rĂ©ellement et surtout ce dont on a besoin. Alors se forcer Ă  rĂ©flĂ©chir plus que d’habitude est ce qui peut crĂ©er un rĂ©el changement.
Savoir ce qu’on achète, Ă  qui on veut donner notre argent est le premier grand pas que l’on peut faire.

Si vous vous dirigez vers une consommation plus rĂ©flĂ©chie, n’oubliez pas ces petites boutiques locales, avec des produits de qualitĂ©s et des vĂŞtements bien plus uniques ! Faites tourner l’Ă©conomie près de chez vous et soutenez celleux qui travaillent pour un monde meilleur.

Et toi, dis moi en commentaire comment tu arrives à gérer tes pulsions compulsives ? Achètes-tu beaucoup ?

Source :

https://www.linfodurable.fr/conso/7000-10-000-litres-deau-sont-necessaires-pour-fabriquer-un-jean-comment-arreter-les-frais

Un commentaire Ajouter un commentaire

  1. Juliet dit :

    A very interesting article that will hopefully have a lot more of us thinking about our compulsive purchases. 👏🏻👏🏻👏🏻

    Aimé par 1 personne

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